X-Analysis : pour United Heritage, une image vaut mille mots

United Heritage

United Heritage Insurance a vu le jour dans les années 1930 sous le nom de Grange Mutual Life. Cette entreprise spécialisée dans la conception et la vente de produits d’assurance de qualité mise sur le service à la clientèle pour conserver sa bonne posture financière, pour le plus grand bien des titulaires de ses polices, de ses agents, de ses employés et de toutes les parties prenantes. Au début des années 1980, le service de TI de l’entreprise utilisait un IBM System/38, puis est passé à l’IBM AS/400. De nos jours, il utilise des applications clients en C++ et en C# pour communiquer avec des programmes de serveur RPG, et Db2 lui sert de base de données.

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Défi

Depuis qu’elle a commencé à utiliser le System/38, United Heritage a cumulé une dette technique, découlant en grande partie de la grande rétrocompatibilité des appareils IBM. Ainsi, l’entreprise a pu se tourner vers l’avenir et concentrer ses efforts sur la création de nouveaux programmes, et les anciens programmes pouvaient continuer à rouler sans nécessiter de mises à niveau importantes, tant et aussi longtemps qu’ils continuaient à fonctionner. Cependant, ce vieux code est devenu un boulet lorsque United Heritage a voulu accroître sa flexibilité. Compte tenu des programmes du milieu des années 1980 qui roulent encore sur le système, la modernization est devenue prioritaire.

 

L’intégration des nouveaux employés – surtout celle des milléniaux venant remplacer le personnel chevronné sur le chemin de la retraite – au service des TI était aussi problématique. Comment garantir la continuité des processus d’entreprise alors qu’elle dépend de programmes complexes dont le fonctionnement est devenu un mystère au fil du temps?

Solution

Quand United Heritage a lancé son programme de modernization, Rob McBride, directeur du développement de logiciels, a jugé qu’un outil de mise à l’essai serait essentiel pour veiller à ce que les programmes remis à neuf fonctionnent comme auparavant. Il s’est renseigné sur X-Datatest de Fresche, et, lors d’une démonstration, son équipe a été impressionnée par l’outil et par la technologie X-Analysis sous-jacente. « X-Analysis nous a donné une vue d’ensemble sur l’utilisation des objets, les flux de données et même l’utilisation des champs. Tout ça, à partir d’une interface utilisateur graphique – de quoi me rendre très heureux. Le vieux dicton qui dit qu’une image vaut mille mots? Selon moi, cette image-ci vaut mille fois mille mots. »

 

United Heritage a immédiatement adopté X-Analysis et X-Datatest et abandonné son vieil outil de références croisées datant de l’époque des écrans verts. Le diagramme de modèle de données de X-Analysis permet à l’équipe de Rob de voir d’un coup toutes les applications et structures de données. Même sans X-Datatest, X-Analysis suffit pour montrer quels fichiers alimentent quels autres fichiers, mettre en évidence les flux de données et cibler les programmes à mettre à l’essai.

 

Certains des vieux systèmes de United Heritage fonctionnent encore avec des cartes poinçonnées de 80 caractères et font des calculs en série, comme le calcul des commissions des agents selon les hiérarchies. Rob McBride décrit ces transformations comme de la gymnastique pour les données : elles sont transmises à un programme, transformées, enregistrées dans un fichier de travail, puis transmises à un autre programme, et ainsi de suite. Ce processus engendre un grand nombre de fichiers de travail, ce qui complique la compréhension et l’élimination, à même le code source, des problèmes de structure de données. Ces problèmes doivent être visibles lorsqu’on regarde l’ensemble du processus, puis bien ciblés. « C’est là que X-Analysis est utile : il aide les développeurs à obtenir une vue d’ensemble, puis à créer un cadre de travail adapté à l’échelle du problème. Ils peuvent trier les fichiers et les programmes touchant à leur projet grâce aux aires d’application de X-Analysis. »

 

Ce point de vue global à partir duquel on peut cibler le détail est essentiel pour les nouveaux employés qui remplacent les programmeurs en fin de carrière. Rob McBride indique qu’il faut donner aux jeunes programmeurs une méthode leur permettant de bien s’approprier la compréhension du système. « X-Analysis donne une meilleure perspective et permet de suivre les flux de données facilement. Résultat : une meilleure compréhension des problèmes, ce qui a coupé de moitié le temps d’intégration. »

Avenir

Rob McBride et ses développeurs trouvent toujours de nouvelles façons de tirer profit de X-Analysis et des services de Fresche. Avec X-Analysis, un consultant de Fresche a analysé et a rapidement pu mettre à jour du code de United Heritage comprenant des zones MLLZO, des dossiers multiformats, des dossiers identiques, du traitement par cycle, des énoncés GOTO et des indicateurs numérotés de 1 à 99. Rob, lui, aime les puissantes capacités d’analyse d’impact de X-Analysis. Avec la perspective que procurent les solutions de X-Analysis, United Heritage n’a plus de doute quant à son avenir.

Témoignage « Ce qui nous enthousiasme, c’est ce qui est rendu possible par X-Analysis. Nous avons une vue d’ensemble sur l’utilisation des objets, les flux de données et même l’utilisation des champs. Tout ça, à partir d’une interface utilisateur graphique – de quoi me rendre très heureux. »

 

-Rob McBride, directeur du développement de logiciels, United Heritage